
Depuis quelques années, la liste des pesticides recherchés dans les eaux des captages augmente. On constate donc une augmentation des taux de pesticides totaux dans les eaux de plusieurs captages.
Il convient donc de privilégier des pratiques culturales ne nécessitant pas ou peu d’intrants.
L’introduction de cultures dites BNI – Bas Niveau d’Intrants – dans la rotation peut permettre de répondre à cet objectif. Il s’agit par exemple de cultures de chanvre, sarrasin, luzerne…
Cependant, afin de s’assurer d’un changement durable des pratiques agricoles, il convient d’associer l’implantation de ces cultures BNI avec la mise en place de débouchés et de filières économiques rentables et pérennes.
Dans ce contexte, l’USESA a décidé de mener une étude de faisabilité de l’implantation de cultures BNI et de filières. Afin de disposer d’un territoire plus vaste sur lequel le développement de ces filières pourrait être pérenne, l’USESA a souhaité étendre l’étude à des collectivités voisines. Au final, les territoires de 9 collectivités seront réunis sur ce projet (voir carte ci-dessous).
L’étude a donc pour objectif d’analyser les opportunités de développement de cultures « à bas niveau d’intrants » et les conditions de leur mise en place en termes de faisabilité technique mais aussi de structuration de filières et de débouchés. Le travail sera partagé avec les acteurs du territoire et notamment les agriculteurs.
Cette étude a été lancée le 24 septembre 2026 en présence de l’Agence de l’Eau Seine Normandie qui apporte un financement à hauteur de 80%.
USESA - 14/10/26

